Outil · Succession

Calculateur de droits de succession 2026 : par héritier et pour toute la famille

La question n'est presque jamais « combien paie un héritier » mais combien paie la famille. Cet outil répartit l'actif entre conjoint et enfants, applique le barème par tranches à chaque part, tient compte des donations de moins de quinze ans et des capitaux d'assurance-vie, et compare les deux options ouvertes au conjoint survivant.

📜 Calculez les droits de succession

Les résultats se recalculent à chaque modification. Aucune donnée n'est transmise : tout est calculé dans votre navigateur.

L'actif successoral
Le conjoint survivant
Transmissions déjà réalisées facultatif
Droits totaux——
Net transmis—après droits
Taux effectif—droits ÷ patrimoine transmis
Répartition par héritier
HéritierPart reçueAbattementBase imposableDroitsNet

Détail du barème appliqué

TrancheTauxMontant taxéDroits
Méthode et limites. La répartition civile retenue est celle du cas le plus courant : enfants tous communs au couple, pas de testament ni de donation entre époux modifiant les quotités, partage égalitaire entre enfants. Le rappel fiscal des donations de moins de quinze ans est appliqué selon la méthode légale : la donation est ajoutée à la part, l'abattement s'impute une seule fois, et les droits théoriques de la donation sont ensuite déduits. La valeur de la nue-propriété suit le barème de l'article 669 du CGI. Non pris en compte : la réduction pour charges de famille, les régimes d'exonération partielle (pacte Dutreil 75 %, bois et forêts 75 %, monuments historiques), les primes d'assurance-vie versées après 70 ans (article 757 B), les biens situés à l'étranger, l'indivision et les démembrements préexistants. Barèmes 2026, inchangés depuis 2011. Pour toute succession comportant une entreprise, un bien à l'étranger ou une famille recomposée, l'accompagnement d'un notaire est indispensable.

📊 Comment se calculent les droits

Le calcul se fait héritier par héritier, jamais sur la succession globale. C'est ce qui explique qu'une même somme transmise coûte 58 000 € à un enfant unique et près de 300 000 € à un neveu.

Droits = barème (part reçue + donations de moins de 15 ans − abattement) − droits déjà acquittés sur la donation

L'abattement dépend du lien de parenté, le barème aussi.

01

Déterminer la part nette de chaque héritier

On évalue l'actif, on retranche les dettes et les frais funéraires, puis on répartit selon les règles civiles : réserve héréditaire des enfants, quotité disponible, et droits du conjoint survivant. Les capitaux d'assurance-vie sont mis de côté, ils suivent un régime distinct.

02

Appliquer l'abattement du lien de parenté

100 000 € pour un enfant, 15 932 € pour un frère ou une sœur, 7 967 € pour un neveu, 1 594 € à défaut. Un héritier handicapé ajoute 159 325 €. Si une donation de moins de quinze ans a déjà consommé l'abattement, il ne reste rien à imputer.

03

Appliquer le barème progressif

Les tranches jouent comme pour l'impôt sur le revenu : chaque fraction est taxée à son taux propre. En ligne directe, l'essentiel de la charge vient de la tranche à 20 %, qui court de 15 932 € à 552 324 € de base imposable.

📋 Abattements et barèmes 2026

Lien avec le défuntAbattementTaxation
Conjoint ou partenaire de PACSExonération totaleAucun droit
Enfant, parent100 000 €Barème progressif 5 à 45 %
Petit-enfant par représentationQuote-part des 100 000 € du parentBarème progressif 5 à 45 %
Petit-enfant légataire direct1 594 €Barème progressif 5 à 45 %
Frère ou sœur15 932 €35 % puis 45 %
Neveu ou nièce7 967 €55 %
Parent jusqu'au 4e degré1 594 €55 %
Sans lien, concubin1 594 €60 %
Héritier handicapé+159 325 € cumulablesSelon le lien

Le barème en ligne directe

Base imposable, après abattementTauxDroits cumulés en haut de tranche
Jusqu'à 8 072 €5 %404 €
8 072 à 12 109 €10 %807 €
12 109 à 15 932 €15 %1 381 €
15 932 à 552 324 €20 %108 659 €
552 324 à 902 838 €30 %213 813 €
902 838 à 1 805 677 €40 %574 949 €
Au-delà de 1 805 677 €45 %—
⚠️ Un barème figé depuis 2011

Ni les tranches ni les abattements n'ont été revalorisés depuis quinze ans, alors que les prix de l'immobilier et le niveau général des prix ont nettement progressé. Un abattement de 100 000 € en 2011 représenterait aujourd'hui de l'ordre de 130 000 € à pouvoir d'achat constant. Cette érosion silencieuse fait entrer chaque année de nouveaux foyers dans la taxation sans qu'aucune loi n'ait été votée. Le sujet revient à chaque débat budgétaire ; il n'a pas abouti à ce jour.

👶 Le piège de l'abattement petit-enfant

C'est l'erreur la plus répandue, y compris dans les simulateurs en ligne : appliquer aux petits-enfants un abattement de 31 865 €. Ce montant existe bien, mais il concerne exclusivement les donations du vivant, prévues à l'article 790 B du code général des impôts. En matière de succession, il n'a aucune existence.

SituationAbattement en successionDroits sur une part de 200 000 €
Petit-enfant par représentation, enfant unique du parent prédécédé100 000 €18 194 €
Petit-enfant par représentation, deux représentants50 000 € chacun—
Petit-enfant légataire direct, parent vivant1 594 €37 876 €

L'écart atteint ainsi 19 681 € sur une part de 200 000 €. La règle est simple : le petit-enfant ne recueille l'abattement de 100 000 € que s'il remplace son parent prédécédé ou renonçant, et cet abattement est alors celui du parent, partagé entre les représentants s'ils sont plusieurs. Un legs direct consenti à un petit-enfant dont le parent est vivant relève de l'abattement par défaut de 1 594 € de l'article 788 IV.

💍 Le choix du conjoint : quart ou usufruit

En présence d'enfants communs, le conjoint survivant opte entre le quart de la succession en pleine propriété et la totalité en usufruit. Comme il est exonéré dans les deux cas, l'arbitrage fiscal ne le concerne pas lui : il détermine ce que paieront les enfants.

Avec le quart en pleine propriété, les enfants se partagent 75 % de l'actif. Avec l'usufruit total, ils ne reçoivent que la nue-propriété, dont la valeur dépend de l'âge du conjoint selon le barème de l'article 669 du CGI.

Âge du conjoint survivantValeur de l'usufruitNue-propriété taxée chez les enfants
51 à 60 ans50 %50 %
61 à 70 ans40 %60 %
71 à 80 ans30 %70 %
81 à 90 ans20 %80 %
91 ans et plus10 %90 %
💡 Le point de bascule se situe vers 71 ans

Tant que le conjoint a moins de 71 ans, la nue-propriété vaut 60 % ou moins de l'actif : l'usufruit total est fiscalement plus avantageux que le quart en pleine propriété, qui expose les enfants sur 75 %. À partir de 71 ans, la nue-propriété atteint 70 %, puis 80 % après 81 ans, et l'écart se resserre puis s'inverse. Le calculateur chiffre les deux options sur vos montants. Attention toutefois : ce choix a des conséquences civiles lourdes — les enfants ne peuvent ni vendre ni percevoir les revenus tant que dure l'usufruit — qui pèsent souvent plus que l'économie fiscale.

⏳ Le rappel fiscal des quinze ans

Une donation consentie par le défunt de son vivant n'est pas oubliée au moment du décès, sauf si elle remonte à plus de quinze ans. En deçà, elle est réintégrée dans le calcul : c'est le rappel fiscal de l'article 784.

Le mécanisme produit deux effets, et beaucoup de simulations n'en retiennent qu'un. Le premier est bien connu : l'abattement n'est pas reconstitué, il a déjà été consommé. Le second l'est moins : la donation antérieure fait aussi repartir la progressivité plus haut, si bien que la part successorale est taxée dans des tranches supérieures. Sur un enfant ayant reçu 100 000 € il y a huit ans et héritant de 300 000 €, l'addition passe de 38 194 € — le calcul naïf, qui applique un abattement déjà consommé — à 58 194 €, soit 20 000 € de plus.

Pourquoi la donation précoce change tout
  • Donation de 100 000 € à 55 ans, puis à 70 ans, puis décès à 88 ans : trois abattements mobilisés, soit 300 000 € transmis hors droits par enfant et par parent.
  • La même donation faite à 80 ans ne sera pas purgée avant 95 ans : elle n'ouvre qu'un seul abattement, celui de la succession.
  • Le compteur court à partir de la date de l'acte, pas du décès : c'est la seule variable que l'on maîtrise vraiment.

🛡️ L'assurance-vie, hors succession

Les capitaux décès ne font pas partie de la succession civile et échappent au barème. Pour les primes versées avant soixante-dix ans, chaque bénéficiaire dispose d'un abattement de 152 500 €, puis d'un prélèvement de 20 % jusqu'à 700 000 € et de 31,25 % au-delà.

💡 Les abattements se cumulent, ils ne se remplacent pas

C'est le point que les calculs approximatifs manquent systématiquement. Un enfant unique qui reçoit 400 000 € de succession et 152 500 € d'assurance-vie ne paie pas de droits sur les 552 500 € : il bénéficie de l'abattement de 100 000 € sur la part successorale et de celui de 152 500 € sur le contrat. Comparer « tout en succession » à « tout en assurance-vie » n'a donc pas de sens : la bonne question est celle de la répartition entre les deux enveloppes, et c'est ce que calcule l'outil ci-dessus.

Deux limites méritent d'être rappelées. Les primes versées après soixante-dix ans relèvent d'un régime bien moins favorable — abattement global de 30 500 € partagé entre tous les bénéficiaires, puis droits de succession ordinaires sur les primes. Et des primes manifestement exagérées au regard des facultés du souscripteur peuvent être réintégrées à la succession par le juge, à la demande des héritiers réservataires.

🎯 Cas pratique chiffré

Actif net de 600 000 €, deux enfants, conjoint survivant de 72 ans
  • Sans conjoint survivant : chaque enfant reçoit 300 000 €, abattement 100 000 € → base 200 000 € → 38 194 € de droits chacun, soit 76 389 € pour la famille.
  • Conjoint optant pour le quart en pleine propriété : il reçoit 150 000 € en exonération ; chaque enfant reçoit 225 000 €, base 125 000 € → 23 194 € chacun, soit 46 389 € au total.
  • Conjoint optant pour l'usufruit total à 72 ans : la nue-propriété vaut 70 % de l'actif, soit 420 000 € partagés — 210 000 € par enfant, base 110 000 € → 20 194 € chacun, soit 40 389 € au total.
  • L'usufruit fait ici gagner 6 000 € ; si le conjoint avait 65 ans, la nue-propriété tomberait à 60 % et l'économie atteindrait 18 000 €.
  • En ajoutant 300 000 € d'assurance-vie répartis entre les deux enfants : 150 000 € chacun, sous l'abattement de 152 500 € → aucun droit sur ces capitaux. 900 000 € transmis pour 46 389 € de droits, soit 5,15 % du patrimoine.
  • Si chaque enfant avait reçu 100 000 € de donation il y a huit ans, sans conjoint survivant : l'abattement est consommé et la progressivité repart plus haut → 58 194 € chacun, soit 40 000 € de plus pour la famille. La même donation faite seize ans plus tôt aurait été purgée.
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⚠️ Les erreurs de calcul les plus fréquentes

01

Appliquer 31 865 € à un petit-enfant

C'est l'abattement de donation. En succession, c'est 1 594 € pour un legs direct, ou la quote-part des 100 000 € du parent en cas de représentation.

02

Oublier le rappel fiscal

Une donation de moins de quinze ans consomme l'abattement et relève la progressivité. L'ignorer peut sous-estimer les droits de 20 000 € et plus.

03

Opposer assurance-vie et succession

Les deux abattements se cumulent. Comparer l'un à l'autre plutôt que de les additionner fausse tout arbitrage.

04

Raisonner sur la succession globale

Les droits se calculent part par part. Deux enfants au lieu d'un divisent la base et font baisser le taux effectif, à patrimoine identique.

05

Croire le concubin protégé

Sans mariage ni PACS, il est taxé à 60 % après 1 594 € d'abattement, quelle que soit l'ancienneté de la vie commune.

06

Ignorer l'exonération fraternelle

Le frère ou la sœur qui remplit les trois conditions de l'article 796-0 ter ne paie rien du tout, au lieu de 35 puis 45 %.

❓ Questions fréquentes

Qui paye des droits de succession en France ?

Chaque héritier paye sur la part qu'il reçoit, et non la succession dans son ensemble. Le conjoint survivant et le partenaire de PACS sont totalement exonérés depuis la loi TEPA de 2007 ; le concubin, même de longue date, ne l'est pas et relève du taux de 60 %. Les enfants bénéficient d'un abattement de 100 000 € par parent avant application du barème progressif. Les frères et sœurs ont droit à 15 932 €, et peuvent être totalement exonérés s'ils remplissent trois conditions cumulatives. Les neveux et nièces disposent de 7 967 €, les parents jusqu'au quatrième degré et les personnes sans lien de parenté de 1 594 € seulement. Un héritier handicapé ajoute un abattement de 159 325 €, cumulable avec le précédent.

Quel est le barème des droits de succession en 2026 ?

En ligne directe, après abattement de 100 000 €, le barème progressif comporte sept tranches : 5 % jusqu'à 8 072 €, 10 % de 8 072 à 12 109 €, 15 % de 12 109 à 15 932 €, 20 % de 15 932 à 552 324 €, 30 % de 552 324 à 902 838 €, 40 % de 902 838 à 1 805 677 € et 45 % au-delà. Entre frères et sœurs, deux tranches seulement : 35 % jusqu'à 24 430 € et 45 % au-delà. Les neveux, nièces et parents jusqu'au quatrième degré sont taxés au taux unique de 55 %, les personnes sans lien de parenté à 60 %. Ces montants n'ont pas été revalorisés depuis 2011 : l'inflation a mécaniquement alourdi la charge réelle, ce qui revient régulièrement dans le débat parlementaire sans avoir abouti à ce jour.

Un petit-enfant bénéficie-t-il de l'abattement de 100 000 € ?

Cela dépend de la manière dont il hérite, et c'est l'erreur la plus fréquente des simulateurs en ligne. S'il vient à la succession par représentation de son parent prédécédé ou renonçant, il recueille la part de ce parent et l'abattement de 100 000 € attaché à celle-ci, partagé entre les représentants s'ils sont plusieurs. En revanche, s'il reçoit un legs direct alors que son parent est vivant, il ne relève d'aucun abattement spécifique : seul s'applique l'abattement par défaut de 1 594 € prévu à l'article 788 IV du code général des impôts. L'abattement de 31 865 € souvent cité concerne exclusivement les donations du vivant, pas les successions.

Comment fonctionne le rappel fiscal des donations de moins de 15 ans ?

Les donations consenties par le défunt dans les quinze années précédant son décès sont réintégrées dans le calcul, mécanisme dit du rappel fiscal. Concrètement, l'abattement de 100 000 € n'est pas reconstitué : s'il a déjà été consommé par une donation il y a huit ans, l'héritier ne dispose d'aucun abattement résiduel au décès. Le rappel joue aussi sur la progressivité : les tranches basses ayant été utilisées, la part successorale est taxée à partir du niveau déjà atteint. Au-delà de quinze ans, la donation est définitivement purgée et l'abattement se reconstitue intégralement. C'est ce compteur qui fait de la donation précoce et répétée le premier levier de transmission.

L'assurance-vie entre-t-elle dans la succession ?

Non, les capitaux décès d'un contrat d'assurance-vie sont hors succession civile et relèvent d'une fiscalité propre. Pour les primes versées avant 70 ans, l'article 990 I prévoit un abattement de 152 500 € par bénéficiaire, puis un prélèvement de 20 % jusqu'à 700 000 € et de 31,25 % au-delà. Pour les primes versées après 70 ans, l'article 757 B applique un abattement global de 30 500 € partagé entre tous les bénéficiaires, puis soumet les seules primes aux droits de succession ordinaires, les gains restant exonérés. Le conjoint survivant et le partenaire de PACS sont exonérés dans tous les cas. L'intérêt majeur est le cumul : l'abattement d'assurance-vie s'ajoute à celui de la succession, il ne s'y substitue pas.

Le conjoint doit-il opter pour le quart en pleine propriété ou l'usufruit total ?

En présence d'enfants communs, le conjoint survivant choisit entre le quart de la succession en pleine propriété et la totalité en usufruit. Le conjoint étant exonéré de droits dans les deux cas, l'arbitrage fiscal se joue entièrement sur la charge des enfants. Avec le quart en pleine propriété, ils se partagent 75 % de l'actif en pleine propriété. Avec l'usufruit total, ils ne reçoivent que la nue-propriété, évaluée selon le barème de l'article 669 du code général des impôts en fonction de l'âge du conjoint : 60 % de la valeur si le conjoint a entre 61 et 70 ans, 70 % entre 71 et 80 ans, 80 % entre 81 et 90 ans. L'usufruit total est donc fiscalement plus favorable tant que le conjoint a moins de 71 ans environ, et le devient moins ensuite. Le choix engage aussi des considérations civiles — liquidité, remariage, gestion du bien — qui dépassent le seul calcul.

Comment réduire légalement les droits de succession ?

Cinq leviers, dont l'efficacité dépend surtout de l'anticipation. La donation-partage, qui permet de mobiliser l'abattement de 100 000 € par enfant et par parent tous les quinze ans : commencée à soixante ans, elle autorise deux passages avant le décès. L'assurance-vie alimentée avant soixante-dix ans, dont l'abattement de 152 500 € par bénéficiaire se cumule avec celui de la succession. La donation en démembrement, où l'on transmet la nue-propriété en conservant l'usufruit, la base taxable étant réduite selon l'âge du donateur. Le mariage ou le PACS, qui emporte exonération totale entre conjoints, alors que le concubin reste taxé à 60 %. Enfin la société civile familiale, qui permet de céder des parts progressivement dans la limite des abattements. Une planification engagée quinze à vingt ans avant permet couramment de diviser la facture par deux ou trois.

Quand et comment payer les droits de succession ?

La déclaration de succession doit être déposée dans les six mois du décès, portés à douze mois lorsque le décès est survenu hors de France, et les droits sont exigibles à ce moment. Trois modalités existent : le paiement comptant au dépôt ; le paiement fractionné, étalé sur un à trois ans selon la composition de l'actif, avec intérêts ; le paiement différé, réservé notamment aux transmissions en nue-propriété, où les droits ne sont dus qu'à l'extinction de l'usufruit. Le retard est sanctionné par un intérêt de 0,20 % par mois et une majoration de 10 %. Lorsque les héritiers manquent de liquidités, la dation en paiement — remise d'œuvres d'art, d'immeubles ou de titres — reste possible sur agrément, mais demeure exceptionnelle en pratique.

Gautier, conseiller patrimoine et protection sociale

Gautier

Conseiller patrimoine et protection sociale. comparatifs sur critères objectifs. Barèmes vérifiés en continu.